Fondé au 13ème siècle à l’initiative du Roi Jacques 1er d’Aragon, le Monastère de Lluc est un Sanctuaire marial dont les premiers occupants furent des Templiers.
Située au sommet des montagnes, la Chapelle de la Mère de Dieu est embellie au 14ème siècle et son accès escarpé est facilité.
En 1456 le pape Calixte III ordonne la constitution d’une collégiale.
En 1551, le pape Clément VII Crée l’École d’enfants où sont enseignés la grammaire, la doctrine chrétienne et le chant avec la chorale des « Blauets » (Bleuets) chargée d’animer les célébrations.
Depuis cette époque, l’Escolania de Lluc n’a jamais cessé de fonctionner en s’adaptant au fil des siècles à l’évolution des contenus pédagogiques autant que des mœurs.
C’est ainsi qu’aujourd’hui elle accompagne ses élèves garçons et filles, le plus souvent en internat, depuis les classes primaires jusqu’à l’entrée à l’université, en proposant un enseignement très qualitatif incluant largement la musique et le sport.
Arthur Wilkens, né en 1993, est un chanteur et organiste professionnel, spécialisé dans les musiques du Moyen-Âge et de la Renaissance.
Dans ses travaux, il s’est concentré sur le chant grégorien, la musique mensuraliste et la musique d’orgue des XVe et XVIe siècles. Après avoir étudié la composition et la direction de chœur au Brésil, son pays d’origine, il choisit de poursuivre son cursus de musicien professionnel en France, où au Conservatoire Francis Poulenc à Tours il étudie le clavecin avec Sébastien Wonner et l’orgue avec Jean-Luc Étienne.
Il a poursuivi sa formation en Suisse à la Schola Cantorum de Bâle, institution où il obtient une Licence et un Master en claviers anciens avec Corina Marti. Au cours de ses études à la Schola, il a rédigé un mémoire de Master sur le jeu d’orgue au 15ème siècle, d’après un traité de Tomas de Santa Maria du XVIe siècle, sous la direction de Marc Lewon ainsi qu’un autre projet de recherche spécialisée sur la notion de mesure (mensura) en chant grégorien, sous la direction de Christelle Cazaux. Il a également été élève de chant de Katarina Livljanic.
Les membres de Soul Voices sont issus de tous horizons (gospel, blues, jazz, soul, hip hop, blancs, black), de confessions et d’origines diverses. Ils proposent un spectacle de gospel et negro spirituals riche en partage, joie, couleurs et harmonies.
Les chanteuses aux pures voix soul Roselyne Cigolini, Feue Gomez, Déborah Andrade, Sarah Clavier et Clémentine Sais sont accompagnées par 3 musiciens chevronnés : Jack Cigolini (guitare), Guylain Siopathis (basse) et Christophe Beausset (percussions/batterie).
Tristan Pfaff, né le 23 avril 1985, est un pianiste français.
Il commence ses études de piano au conservatoire à rayonnement régional de Nantes puis intègre celui de Rueil-Malmaison.
À quinze ans, il réussit le concours d’entrée du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (CNSMDP), admis à l’unanimité du jury. Il y devient ensuite professeur assistant de la classe de piano de Michel Béroff.
Invité régulier des scènes les plus prestigieuses, Tristan Pfaff connaît un succès grandissant auprès du public.
Cecilia Parody est une soprano d’origine sud-américaine qui s’est formée à la musique en famille, sa mère étant pianiste. Elle étudie en Italie avant de venir s’installer en France, puis à Tours plus précisément.
Elle compose et enregistre ses propres chansons mais interprète le répertoire lyrique romantique sur les scènes d’opéra. « Élégance naturelle et raffinement du geste ont encore ajouté à la pureté de la voix de la soprano qui a enchanté par l’étendue de son registre. » (La Nouvelle République du Centre-Ouest).
Considéré comme l’un des plus grands virtuoses de l’orgue et pédagogues de l’orgue de notre temps, Ludger Lohmann a exercé une influence durable sur la culture organistique.
Sa carrière de concertiste, qui l’a conduit dans de nombreuses églises, cathédrales et salles de concert majeures à travers le monde, a débuté par plusieurs distinctions obtenues lors de concours internationaux prestigieux, notamment le Concours de l’ARD à Munich en 1979 et le Grand Prix de Chartres en 1982.
Né en 1954 à Herne, ville allemande en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, il étudie l’orgue auprès de Wolfgang Stockmeier et le clavecin auprès de Hugo Ruf à la Hochschule für Musik de Cologne. Parallèlement à la rédaction d’une thèse de doctorat en musicologie consacrée à « L’articulation sur les instruments à clavier du XVIᵉ au XVIIIᵉ siècle », il reçoit d’importantes impulsions artistiques d’Anton Heiller à Vienne et de Marie-Claire Alain à Paris. La fidélité à cet héritage artistique l’a conduit à accorder à son activité pédagogique une importance égale à celle de sa carrière de concertiste.
Pendant plus de quarante ans, d’abord à la Hochschule de Cologne puis, à partir de 1983, en tant que professeur à la Hochschule für Musik de Stuttgart, il a formé de nombreux jeunes organistes venus du monde entier, dont beaucoup mènent aujourd’hui eux-mêmes une activité fructueuse de concertistes et d’enseignants. L’un de ses objectifs majeurs a toujours été la recherche d’une interprétation des œuvres musicales fondée sur les conventions stylistiques de l’époque de leur création, s’appuyant sur les résultats de sa thèse — devenue un ouvrage de référence — et développée ultérieurement dans de nombreuses publications consacrées aux XIXᵉ et XXᵉ siècles. Ces principes artistiques sont également documentés par de nombreux enregistrements discographiques.
Le rayonnement artistique et pédagogique de Ludger Lohmann l’a conduit à travers le monde en tant que professeur invité, enseignant de très nombreuses master classes et membre de jurys de concours internationaux. En tant que chercheur, il a été associé au grand projet de recherche organologique GOArt de l’Université de Göteborg. Comme expert, il a accompagné d’importants projets de construction et de restauration d’orgues dans plusieurs pays.
En reconnaissance de la diversité et de l’importance de ses activités, le Royal College of Organists britannique lui a décerné sa médaille d’honneur, une distinction attribuée pour la première fois. En 2023, il reçoit le prestigieux Prix de la musique d’église européenne. De 2025 à 2027, il est « distinguished visiting professor » à l’Indiana University (États-Unis), et de 2025 à 2028 « artist in residence » au Gulangyu Concert Hall à Xiamen (Chine).
Né en 1975, Fabrice Lachassagne a commencé la musique à 6 ans et l’orgue à 14 ans.
Il a étudié au Conservatoire à Rayonnement Régional de Tours dans la classe d’orgue avec successivement René Brethomé, Pascal Marsault et Olivier Vernet comme professeurs. Dans le cadre de stages et d’académies, il a reçu entre autres l’enseignement de François-Henry Houbart et d’Andrea Macinanti.
Depuis, il se consacre presque exclusivement à l’improvisation et particulièrement dans le langage musical de l’Allemagne du XVIIème et du début du XVIIIème siècles.
Sa famille demeurant à Saint-Étienne de Chigny, il est connu à Fondettes pour y avoir été organiste liturgique pendant plusieurs années.
Né en 1993, Philippe Hattat entame ses études musicales à l’âge de huit ans au conservatoire de Levallois-Perret.Très impliqué dans la création contemporaine, il a dernièrement participé à plusieurs premières mondiales, comme les cycles Imago Mundi et Hölderlin-Lieder d’Olivier Greif, ainsi que la création mondiale partielle des études pour piano de Philippe Manoury, avec Jean-Frédéric Neuburger durant l’édition d’août 2016 du festival Berlioz.
Son horizon musical s’étend à l’étude et la pratique de la musique médiévale (chant grégorien, polyphonies vocales improvisées) et aux musiques traditionnelles extra-européennes (pratique du gamelan de Java centrale, étude des polyphonies vocales géorgiennes avec l’ethnomusicologue Simha Arom, étude des chansons traditionnelles zoroastriennes).
Fidèle à Blois, sa ville natale où il est titulaire de l’orgue de la cathédrale Saint-Louis, Vincent Grappy y débuta ses études musicales avec son prédécesseur Raymond Guillot, études prolongées à Orléans (François-Henri Houbart), Paris (Marie-Claire Alain et Olivier Baumont), Amsterdam (Bob van Asperen) et Lyon (Louis Robilliard).
Les concours internationaux d’orgue de la Ville de Paris et de Chartres dont il est lauréat tiennent lieu de passage vers le monde professionnel et offrent l’opportunité de réaliser ce rêve façonné au contact de ses professeurs de pouvoir voyager, découvrir, jouer, partager la musique en France et de par le monde (États-Unis, Japon, Brésil, Europe).
Éclectique par nature, il cultive autant d’intérêt pour l’orgue que le clavecin, ainsi que la pratique d’un répertoire étendu, depuis le XVIe siècle jusqu’à nos jours. Plusieurs occasions de créer, et parfois même de commanditer, des œuvres pour orgue, seul ou accompagné, concrétisent ce refus de s’enfermer dans une époque ou une esthétique.
À ces activités de récitaliste, une pratique assidue de la musique d’ensemble et de l’accompagnement de chœur, manifestée par plusieurs transcriptions pour chœur et orgue, l’enregistrement (une douzaine de disques, majoritairement pour le label Hortus) et l’enseignement (titulaire du Certificat d’Aptitude de Professeur d’Orgue et professeur invité à l’Oberlin College aux USA lors du premier semestre 2025) s’ajoutent de manière complémentaire à son parcours professionnel.
Vincent Grappy anime régulièrement des concerts sur le très beau petit instrument de style baroque allemand de l’église Saint-Pierre Cabochon à Blois, construit par Dominique Thomas.
Il a joué plusieurs concerts sur notre orgue et il est le Coordinateur de notre futur événement « L’Intégrale de Bach » prévu à Fondettes.
Né en 1984 à Bordeaux, Paul Goussot est un musicien français de renommée internationale, particulièrement reconnu pour son expertise dans le répertoire baroque et son talent exceptionnel pour l’improvisation.
Il a effectué des études brillantes au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP) où il a obtenu de nombreux prix (clavecin, orgue, improvisation, harmonie, contrepoint, etc.).
Son talent a été couronné par plusieurs prix prestigieux lors de concours internationaux.
Musicien éclectique, Paul Goussot accompagne de nombreux films muets, dessins animés et spectacles.
Il occupe actuellement des postes de premier plan au sein du patrimoine organistique français : titulaire de l’orgue Dom Bedos (1748) de l’abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux (l’un des plus célèbres au monde pour la musique française du XVIIIe siècle) et professeur à la Haute École de Genève en basse-continue et en improvisation. Il enseigne également l’orgue au conservatoire de Rueil-Malmaison.